Situé en plein centre ville, l'hôtel Berlin Berlin parait calme de premier abord. Pour y entrer, sécurité oblige, il faut montrer le sésame de la compétition : l'accréditation, le sauf conduit dans tous les championnats.
A la traversée du hall, on croise, hormis un grand nombre d'athlètes, le restaurant et ses choix variés de féculents, le bar, où seuls quelques rares hères osent s'arrêter, et les bureaux d'accueil.
Ici, les bénévoles en tee shirt rouges ont les réponses et les solutions à tous les problèmes imaginables, pour peu qu'on en trouve un ou une qui parle Français.
Sous l'escalier, le baby foot et Steeve Hooker , encore incertain de se lancer dans la bataille qu'on a prédit. Un duel avec un petit Français sorti de nulle part, nommé Lavillenie.
Dans les couloirs, quelques Jamaïcains, et au centre, un certain Asafa Powell. Pour l'instant, aucune trace de Monsieur Bolt. Au rez de chaussée, les salles de conférence se vident et se remplissent au grès des réunions d'équipes. Plusieurs salles internet, une salle de jeux ( wii, ping pong...), tout est fait pour permettre aux athlètes de patienter dans la sérénité jusqu'au début du championnat.
Les bus et navettes conduisant aux différents stades d'échauffement se succèdent. Pourtant, il y a bien une salle de musculation à l'intérieur de l'hôtel : Vélo et tapis roulant équipé de télévision, histoire de ne pas s'ennuyer pendant la récup'.
Autour de l'hôtel, les passants regardent passer un nombre croissant de personnage de nationalités éparses
et variées. Le parc en face de l'hôtel fait d'ailleurs face aux nombreux athlètes qui viennent s'étirer, sans pour autant attirer la curiosité des riverains.
Pour trouver le staff médical français, il faut pousser un peu plus loin à l'Hôtel Esplanade. La, on croise Mehdi Baala venu se faire masser après son arrivée un peu plus tôt dans la journée. Le deuxième contingent de l'équipe de France est en effet arrivé. Réunion des effectifs prévus le vendredi soir.